05/03/2010
Yasmine et les mondes invisibles

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26/01/2010
Poème
J'aurais aimé que ce fauteuil
se transforme en hélicoptère.
J'aurais aimé que mes bras
puissent avoir des ailes
pour pouvoir m'envoler
aussi loin que possible,
visiter des pays merveilleux
dans mon imaginaire.
J'aurais aimé que mes jambes
s'élèvent en apesanteur;
me sentir léger comme un oiseau,
mais je suis un petit oiseau
blessé, égaré, écorché vif.
Cela fait du bien de croire,
de rêver qu'un jour peut-être
qui sait, soyons fous.
En attendant dans la vie
faut être optimiste,
relativiser,
se dire qu'il y a toujours
plus malheureux que soi.
Jacqueline Laurent
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21/01/2010
Poème
Mais qu'à donc vu en ce matin
le ciel qui vient de s'éveiller
pour lui donner cette couleur
Est-ce la lune en le quittant
qui lui a offert un trésor
ou le clin d'oeil d'une étoile
se faufilant au firmament
Ou peut-être encore un nuage
qui emportait en élégance
les rêves de deux beaux amants
Le ciel en a le rose au front ...
Que dire alors des soirs d'été
quand il est rouge sur la mer
Fanzesca
13:59 Publié dans E. Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05/01/2010
Poème
J’aurai voulu,
Etre mince, et belle
J’aurai voulu
Défrayer la chronique
Par mes coups de folie
J’aurai voulu
Savoir parler
Savoir chanter
Pouvoir danser
J’aurai voulu
Rayonner
Etre aimée
Etre désirée
J’aurai voulu
Faire de grandes choses
Avec si peu de choses
J’aurai voulu
Etre riche
Pour dépenser
Sans compter
Pour les déshérités
Et les êtres aimés
J’aurai voulu
Etre parée
Comme une fleur
De belles couleurs
J’aurai voulu….
Mais la vie a passé
Et les couleurs sont fanés
Même pas bonnes
Pour un bouquet séché
Alors je pare de couleur
Mon inséparable fauteuil
Je dépense sans compter
Au désespoir de mon banquier
Je parle à mon chien
Je chante sous la douche
Et les boléros
C’est dans mon dodo
Je cache mes rondeurs
Je me tais par peur
Je fais semblant d’être aimé
J’oublie que je ne suis pas désirée
Mais cette nuit
Quand je fermerai mes yeux
Je serai belle et riche
Je saurai chanter
Et je pourrai danser
Monde imaginaire
Que celui de la nuit
Mais qu’elle belle vie !!
Lisette
09:59 Publié dans E. Poèmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04/01/2010
Meilleurs voeux à tous!!!
Des vœux en forme de guirlande
qui s’enrouleraient autour du cœur,
des vœux de toutes les couleurs
pour appeler des jours meilleurs,
des vœux sucrés, des vœux dorés
croquants comme une confiserie
que l’on glisserait sous la dent
mais qu’on laisserait fondre longtemps
pour mieux en apprécier le goût
la douceur et le velouté,
des vœux aux odeurs de printemps
dont le soleil à peine éclos
dirait à l’année qui s’éveille
regarde le jour qui se lève,
des vœux emportés par le vent
jusqu’aux nuages de nos rêves
gonflés de notes douces et rondes
et des étoiles pour les border,
des vœux comme une flamme jaune
dansant en forme de sourire
qui donnent encore envie de croire
à la magie des lendemains,
des arcs en ciel bien colorés
porteurs d’espoir en l’avenir,
des vœux qui disent le meilleur
pour nous faire penser au bonheur.
Fanzesca
09:38 Publié dans E. Poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18/12/2009
POEME
Toi là haut !
Eh toi là haut !
Entends tu nos prières ?
Entends tu nos souffrances ?
Hier j’étais cet enfant perdu
Sous la vague du tsunami
Aujourd’hui je suis ce sans abri
Transi de froid je me suis endormi
Eh toi là haut !
Entends tu leurs prières ?
Entends tu leurs souffrances ?
Derrière cette porte cet enfant qui souffre
D’être battu ou mal aimé
Qu’à t’il donc fait ?
C’est un être sans défense
Un être pleins d’innocences
Qui ne demande rien
Seulement d’être choyé
Eh toi là haut !
Entends tu ma prière ?
Entends tu ma souffrance ?
C’est les épreuves de la vie
Un challenge avec qui ?
J’aimerai pourtant comprendre
Qu’on m’explique ce défi !
Pourquoi ce meurtrier
A le droit de jouir de la vie !
Eh toi là haut !
M’entends tu… ?
Nathalie Bellil
08:39 Publié dans E. Poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11/12/2009
Poeme de Jacqueline
A l'horizon, un beau soleil dardant de belles colonnes blanches
se reflètent sur la neige poudreuse.
Au dessus des nuages noirs, un orage gronde d'où tombent des larmes de pluie.
En Automne, des feuilles se détachent des arbres, jonchent sur le sol
laissant apparaître un beau tapis tout marron
comme la couleur de la terre.
Dans un verger tout vert, se dessinent de belles fleurs de couleurs nuancées
d'où butinent des abeilles.
Au milieu d'un champ, une myriade de coquelicots rouge vermeil
où se posent des papillons.
Sur un tableau noir, des écoliers écrivent à la craie blanche.
Les yeux des enfants s'émerveillent
autour de toutes ces couleurs gaies et chatoyantes
15:40 Publié dans E. Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10/12/2009
Les roues-claquettes
Un ami m’a parlé
d’une balade folle
avec son vieux compère
ruisselant de musique
et de gouttes suspendues
sous la pluie lumineuse
Eclaboussé de rire
et inondé de joie
il avait fait danser
dans cette promenade
un peu de sa folie
Les roues de son complice
trémoussant leur cadence
il avait fait des roues,
des roues-claquettes ivres
Et trempé et dansant
il avait dessiné
en rythme la musique
d’une valse insouciante
Dans les nues étonnées,
d’une chorégraphie,
un arc en ciel de vie
était né ce jour là
J’ai fermé mes paupières
et l’ai imaginé
dans ce jeu immobile
Puis dans les mêmes flaques
j’ai fait vibrer mes pas
et tournent en ritournelle
en un chant fou et libre
les notes de ma voix
J’ai offert mon visage
aux larmes de la pluie
j’ai tendu vers le ciel
presque en une prière
dans un élan heureux
mes mains vides et nues
puis j’ai souri aux cieux
Cette image s’est gravée
au fond de ma pensée
Je garde ce tableau
car depuis ce moment
dans mon cœur il fait beau
10:11 Publié dans E. Poèmes | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
18/11/2009
Le poème de Jacqueline
J'aurai voulu rester bébé pour avoir été aimé.
Je n'aurai pas voulu grandir pour ne pas avoir à souffrir.
La joie et la tristesse sont indissociables.
Pleurer à chaudes larmes
être dans la souffrance d'un cœur blessé.
Balayer d'un revers cet épisode
retrousser ses manches
avancer dans la vie positivement
et ne plus penser qu'à rire.
Rire de rien, rire de tout, rire à en pleurer
pleurer de rire.
Combattons avec optimisme
les dérives de la vie.
15:53 Publié dans E. Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07/05/2009
Gitan
J’ai connu un gitan
Qui voyageais avec sa tête
Par manque de temps
Où le temps était exempt
Il me faisait bien rire
Ce gitan
Qui voyageait malgré le peu de temps
Sur les accords de son mental
Il me perturbe
Ce gitan
Aussi insaisissable que le temps
Aussi fluide que le vent
Il m’intrigue
Ce gitan
Avec ses accords chantants
De ses mots émouvants
Je joue
Avec ce gitan
Sur un violon grinçant
Un air entraînant
Mais j’aurai voulu connaître
Ce gitan
Autour d’un feu de camp
Où le temps n’était pas méchant !!
……………
Lisette Persillet
08:47 Publié dans E. Poèmes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

